漂流香

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我愿意不断地行走,行走,沐浴自然的恩慈......去热带,看开得异常繁盛的花,淋一场忽如其来的雨,喝浓郁苦涩的热带咖啡,沉没于此。 <<<雅虎案例分析 | 首页 | 艾格案例分析>>> 加乐福案例分析 时间: 2004-05-15 Cas d'école CARREFOUR Ici, Carrefour signifie bonheur et prospérité

Voir tous les Cas d'école DR A voir également ................................................... Par Jean-Yves GUERIN, LE FIGARO Entreprises, janvier 2004 .................................................. LE GROUPE FRANÇAIS EST EN CHINE DEPUIS 1995. IL A ADAPTÉ AVEC SUCCÈS SES HYPERMARCHÉS AUX HABITUDES LOCALES. LE PROBLÈME : Carrefour voulait s’implanter sur le marché chinois et y gagner de l’argent rapidement. LA SOLUTION : Pour mieux comprendre les mentalités, l’enseigne a fait appel à des salariés taïwanais. Ainsi, ses hypermarchés sont bien adaptés aux goûts chinois. LES RÉSULTATS : Carrefour a ouvert en Chine plus de magasins que le géant américain Wal-Mart et son activité y est bénéficiaire alors que son concurrent y perd de l’argent. .................................................. HUIT HEURES TRENTE un matin comme les autres dans le quartier de Wuning à Shanghaï. L’hypermarché Carrefour ouvre ses portes et le bruit est déjà assourdissant : en guise de musique d’ambiance, la sono diffuse à plein volume un tube sirupeux made in Hongkong. Mei Zhang qui pousse son chariot dans les allées n’est pas incommodée par ce tapage. Aujourd’hui, elle est venue acheter du lait, des légumes et un balai. Elle ne tarit pas d’éloges sur le magasin. « Je fais mes courses ici une fois par semaine, confie cette femme au foyer de 32 ans. C’est moins cher et plus propre que les grandes surfaces chinoises. » Mei Zhang n’est pas toute seule à apprécier Carrefour, pardon « Bonheur et Prospérité pour toute le famille», comme on dit ici. Arrivé en Chine en 1995, le roi tricolore des hypermarchés y a réussi une véritable percée. Aujourd’hui, il compte 41 magasins dans 21 villes. C’est plus que le numéro un mondial, l’américain Wal-Mart, qui a une trentaine de points de vente, ou qu’Auchan avec ses sept hypermarchés. Carrefour a planté son drapeau dans les grandes métropoles (Pékin, Shanghaï, Shenzhen, Canton) mais aussi dans des capitales régionales (Chengdu, Wuhan...). « Du coup, souligne Jean-Luc Chéreau, président de Carrefour en Chine, en 2002, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros. Nous sommes la seule chaîne d’hypermarchés étrangère à faire des profits ici. » Le sésame des partenariats locaux Pour conquérir l’Empire du Milieu, le numéro deux mondial de la distribution a appliqué quelques règles simples. Lors de son débarquement à Pékin, en 1995, l’enseigne avait monté sur place une équipe à forte coloration chinoise. « Juste avant, je dirigeais notre filiale à Taïwan, raconte Jean-Luc Chéreau. Je suis donc venu ici avec 25 Taïwainais. Comme ils connaissaient la culture locale, ils nous ont permis de faire les bons choix tout de suite. » Par exemple, chaque fois qu’il a ouvert un magasin dans une nouvelle ville, Carrefour a choisi un partenaire local différent. À Shanghaï, il a monté une co-entreprise avec Lian Yua, une chaîne d’hypermarchés ; à Tianjin, il a fait affaire avec President, un groupe agroalimentaire. « En s’associant avec un acteur régional, on obtient plus rapidement les autorisations d’ouverture », précise Jean-Luc Chéreau. Élémentaire ? Peut-être. Mais tous les grands du secteur n’ont pas eu cette intuition. Wal-Mart avait choisi un partenaire national pour piloter son développement en Chine. Il a mis beaucoup plus de temps pour décrocher les autorisations nécessaires. La politique audacieuse de Carrefour n’était pas sans risque. En 2000, le gouvernement chinois a haussé le ton. Il a reproché au leader français de la grande distribution d’avoir ouvert des points de vente sans consulter les autorités centrales. « Nous avons traversé une période de grande tension, reconnaît Jean-Luc Chéreau. Finalement, nous avons cédé des participations dans des joint-ventures et tout est rentré dans l’ordre. » Carrefour a beau faire les yeux doux aux autorités, il n’oublie pas l’essentiel : séduire le consommateur. Après quelques années de tâtonnements, la chaîne a trouvé la formule pour attirer les clients. Ses hypermarchés chinois ressemblent dans les grandes lignes à leurs alter ego occidentaux. Des adaptations permettent de coller aux goûts locaux. Les points communs ? « Nous vendons tout sous le même toit avec des prix bas et un concept de libre-service », résume Christian de Nale, directeur de l’hypermarché à Wuning. C’est un « plus » qui plaît aux Chinois. » De fait, quand on parcourt les rayons au pas de charge, on pourrait parfois se croire dans une grande surface en France. Avec 8 000 m2, ces magasins sont à peine plus petits que les nôtres et ils sont organisés de la même façon. À l’entrée, on tombe sur le rayon culture. Et les allées qui présentent les produits alimentaires sont tout au fond. Ici et là, le regard est magnétisé par des prix canon : une doudoune à 6,90 euros (69 yuans), un vélo à 13,9 euros. A VOIR EGALEMENT :

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Voir tous les cas d'école 漂流的 sweetbriar 2004-05-15 18:08 引用(Trackback0) 评论 carrefour briar ( www.figaroetudiant.com/formation/cas_ecole/carrefour.php ) 发表于 2004-05-15 18:11 发表评论 最后更新 瘦削的寂寞 论文摘要 撤消原判 Qu'est ce que le droit en fait? 关于法律 佳能案例分析 cisco案例分析 戴尔案例分析 惠普案例分析 艾格案例分析 创意设计Eros, 模板制作Beney,改版日期2004-05-09 联系作者: Eros , Beney