漂流香

来源: BlogBus 原始链接: http://www.blogbus.com:80/blogbus/blog/diary.php?diaryid=177298 存档链接: https://web.archive.org/web/20041105202705id_/http://www.blogbus.com:80/blogbus/blog/diary.php?diaryid=177298


我愿意不断地行走,行走,沐浴自然的恩慈......去热带,看开得异常繁盛的花,淋一场忽如其来的雨,喝浓郁苦涩的热带咖啡,沉没于此。 <<<柯达案例分析 | 首页 | 艾格案例分析>>> 雷诺案例分析 时间: 2004-05-15 Cas d'école RENAULT Le jour où Renault a jeté la clé

Voir tous les Cas d'école © Renault A voir également ................................................... Par Anne CHEYVIALLE, LE FIGARO Entreprises, février 2003 ................................................... Bip : MODERNISER LES VOITURES N’EST PAS TOUT : IL FAUT QUE CELA SE VOIE. AVEC LA CARTE QUI OUVRE LES PORTIÈRES ET DÉMARRE LE MOTEUR, MISSION ACCOMPLIE. LE PROBLEME : Marquer la nouvelle génération de berlines Laguna par une innovation pratique et immédiatement visible par l’automobiliste. LA SOLUTION : Alors même que le projet de Laguna 2 était avancé, Renault a décidé d’intégrer de nouvelles fonctions. La suppression de la clé est la plus emblématique. LE RESULTAT : Le développement a été compliqué mais le constructeur est satisfait. Il se pose en innovateur. La preuve : les concurrents l’imitent. ....................................................... Bernard Dumondel se souvient très bien du jour où il a eu l’idée de supprimer la clé de contact sur les futures Renault. C’était en octobre 1996. À cette époque, il était chef de produit et travaillait sur la Laguna 2, qui n’était connue que sous un numéro de code, le projet 74. Un soir, alors qu’une mission l’avait envoyé à Luxembourg et qu’il logeait au Sofitel de la ville, l’idée l’a frappé. Puisque les portes de chambres, dans les grands hôtels, ont été remplacées par des cartes magnétiques, pourquoi ne pas en faire autant avec les portières de voiture ? Il ne s’agissait pas d’une illumination fortuite. Bernard Dumondel, avec d’autres, avait pour charge d’imaginer comment la nouvelle génération de berlines Renault pourrait se différencier de la concurrence. « Pour concevoir la voiture du futur, nous nous sommes appuyés sur des enquêtes menées dans les grands pays européens sur les modes de vie », explique-t-il, en rappelant que l’automobile est le deuxième achat le plus important des foyers après le logement. La principale conclusion de ces études était que les acheteurs potentiels de ce segment (que les spécialistes appellent M2) sont friands d’innovations technologiques. Mais pas toutes : les nouveautés plébiscitées sont celles... qui se voient, que le client peut afficher. Il a fallu casser la planche de bord Cet enjeu est particulièrement important pour la marque française, souligne le consul- tant Jacques Radé, spécia- liste de l’automobile chez Deloitte & Touche : « Il doit rester fidèle à son identité de constructeur innovant. C’est un facteur de différenciation. » Le processus ne s’est pas déroulé dans l’ordre logique. Au moment du voyage à Luxembourg, le cahier des charges de la future Laguna était déjà bien avancé et la voiture à naître devait encore s’ouvrir avec une clé. L’équipe d’une vingtaine de personnes, chacune avec une responsabilité précise, venait d’être constituée lorsque Bernard Dumondel a apporté son idée en réunion. La validation par ce petit groupe a été rapide, dès juin 1997. Un radar d’aide au stationnement et un régulateur de vitesse électronique ont également été acceptés. Supprimer la clé au profit d’une carte répondait parfaitement à ce qui était requis. Dès ce moment, une équipe réduite (cinq personnes) a été chargée de la rendre concrète, en la soumettant à trois fournisseurs : Valeo, Siemens et Istea. La mise en place n’allait pas de soi. « La voiture sans clé était de loin l’innovation la plus compliquée, précise le chef de projet. Elle impliquait des changements importants alors que le projet de Laguna 2 était déjà avancé, les volumes étaient définis, il y avait des prémaquettes. Il a fallu notamment casser la planche de bord initiale. » Des problèmes d’organisation aussi sont apparus. Renault a dû créer un nouveau métier, le chef de projet innovation, pour faire communiquer ensemble les titulaires de différentes compétences : design, électronique, mécanisme, carrossiers... Et pendant six mois, deux solutions ont été travaillées en parallèle : la voiture sans clé d’une part, la solution classique de l’autre. Au bout de cette réflexion, il fallait encore convaincre le président, Louis Schweitzer, et son numéro deux, Carlos Ghosn. Une grande réunion a eu lieu en décembre 1997. « Le directeur du projet Yves Dubreil, qui avait très vite approuvé l’idée, nous a beaucoup aidés, son adhésion a été déterminante pour obtenir l’accord de la direction », raconte Bernard Dumondel. Louis Schweitzer s’est donné jusqu’au mois de juin 1998 pour prendre la décision finale. Entre-temps, alors que les aspects techniques étaient au point, Renault a vérifié la pertinence de son intuition auprès d’utilisateurs. Un premier prototype a été testé par la direction générale puis par une quarantaine de clients. « Ils ont tous trouvé cela génial », avance Bernard Dumondel. Les retours d’expérience ont été décortiqués. L’avantage le plus apprécié par les cobayes était de faire disparaître un objet métallique encombrant. La carte qui ouvre la Laguna, légèrement plus épaisse qu’une carte bancaire mais plus petite s’insère dans un portefeuille. « Le nom de la voiture est écrit dessus, on l’affiche, on la pose sur un comptoir de café » Bien plus valorisant qu’un porte-clés ! À l’été 1998, le principe est définitivement acquis. La Laguna s’ouvrira avec une carte. Dix-huit mois plus tard, pour la commercialisation officielle, elle est effectivement la première voiture de série équipée de ce système (Mercedes avait devancé Renault de quelques mois en le proposant mais, en option seulement, sur son haut de gamme, la classe S). Depuis, la carte est généralisée . Elle comprend toutefois une mini-clé de secours, pour les cas de panne de batterie par exemple. Le système existe sous deux formes, l’une basique, avec une carte qui fonctionne comme une télécommande, et l’autre plus sophistiquée, une formule entièrement mains libres : plus besoin de sortir la carte de sa poche, la voiture s’ouvre et se verrouille automatiquement à distance. En option, il est même possible d’éviter d’avoir à glisser la carte dans le lecteur au tableau de bord pour démarrer. Un bouton suffit. François Maréchal a utilisé le système pendant cinq mois au volant d’une Laguna 2 de fonction. Son verdict est positif mais nuancé : « C’est pratique, on peut mettre la carte dans la poche mais du coup on peut la perdre facilement. Je ne me suis pas beaucoup servi de l’ouverture automatique car je ne savais jamais quand ma voiture était fermée ou ouverte. En fait, il faut savoir changer ses habitudes. » Les premières semaines toutefois, la voiture sans clé a connu quelques ratés. Plusieurs automobiles ne reconnaissaient pas le badge. « Aujourd’hui, le système est fiable, personne ne s’en plaint. C’est entré dans les moeurs », précise Sylvain Duhem, responsable de l’après-vente de Renault Étoile à Paris. La carte deviendra un carnet de santé Renault ne reviendra plus en arrière. Mieux, la clé a été supprimée sur trois autres modèles : Mégane 2, Espace et Vel Satis. Le constructeur aimerait bien généraliser le système à d’autres segments moins chers comme la Clio et la Twingo. Mais le principal obstacle reste le coût de développement. La prochaine étape consistera à faire de la carte un micro-ordinateur, pour y intégrer les informations d’un carnet de santé du véhicule : kilométrage, pression des pneus, numéro d’identité de la voiture, contrôle antipollution, réglage radio et climatisation... « On peut même imaginer une carte qui servira aussi de porte-monnaie ou une carte pour le parking, préfigure Bernard Dumondel. Nous l’avions inscrit dans le projet initial. » Déjà, la voiture sans clé fait des émules et conforte le constructeur dans son image d’innovateur. La meilleure preuve ? La concurrence suit. Fiat, Honda, Lancia et Mercedes sont passés, à leur tour, à la voiture à carte en série. A VOIR EGALEMENT :

  • voir le site officiel de Renault

voir le cas d'école Peugeot - Citroën

voir le cas d'école Bonux

Voir tous les cas d'école 漂流的 sweetbriar 2004-05-15 18:18 引用(Trackback0) 评论 renault briar ( www.figaroetudiant.com/formation/cas_ecole/renault.php ) 发表于 2004-05-15 18:20 可惜是法语,限制了我进一步了解,呵呵不过你的设计很有个性:) 冷峻散势 ( Frostily.blogbus.com ) 发表于 2004-05-15 18:23 谢谢.如果你对哪篇特别有兴趣,我可以做翻译,明天补上. briar ( www.figaroetudiant.com/formation/cas_ecole/peucitroen1.php ) 发表于 2004-05-15 18:25 发表评论 最后更新 瘦削的寂寞 论文摘要 撤消原判 Qu'est ce que le droit en fait? 关于法律 佳能案例分析 cisco案例分析 戴尔案例分析 惠普案例分析 艾格案例分析 创意设计Eros, 模板制作Beney,改版日期2004-05-09 联系作者: Eros , Beney